Présumer la compétence

« Mon ex a un neveu aspie, mais lui, tu sais, il est grave, il n’y a rien à faire avec lui. »

Entendu dans ma famille. Ah pft.

Quand même tes proches ne comprennent pas, tu fais quoi?

Je continue à essayer de traduire. Parce que son neveu, c’est moi, c’est toi, c’est nous tous. Tous les mêmes, différents, uniques. Un jour, l’autisme, ça sera chose commune, comme la couleur de la peau ou des cheveux, comme la myopie ou le gigantisme, une particularité humaine sans ce mur de déshumanisation. Faut pas lâcher. En attendant, on pédale. Puis on dit « Bien il faut continuer de le soutenir, et rester à son écoute. Il s’épanouira si on lui en donne les moyens. Il est capable. » Parce que c’est ça. Il faut présumer la compétence et aimer.

À tous les parents qui sont les défenseurs du bien-être de leurs enfants avant tout, je vous aime.

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