Les oiseaux

Tu m’écris pour m’aimer

et je te réponds

avec des mots de paysan

Tu pleures du sang

 

Je n’ai pas les mots pour te dire

Je n’ai pas les mots à temps

 

Et tu te cognes sur un mur

de tout ce que tu voulais attendre

et moi, le cœur tendre

 

J’écoute Richard et je me dis

en pleurant, qu’il a compris

Une complainte du vent du fleuve

qui me ramène aux bancs de brume

 

Il y a des oiseaux qui s’envolent

Je les ramène en roucoulant

Trop beaux pour être en cage

trop purs et trop sauvages

même tendrement

 

Je les ai libérés

 

Je t’espère un bonheur

Plus grand que l’univers

En attendant je fuis, mon cœur

 

Quand je t’aime en chantant

Tu pleures du sang

 

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